Nombreuses sont les personnes qui ont profité du confinement pour faire le vide dans leur habitat : du rangement au réarrangement des meubles, nous avons fait de la place pour aérer. Sur cette voie, l’architecture d’intérieur a une longueur d’avance, car elle considère déjà le vide comme une matière malléable.

En ces temps difficiles de confinement forcé, nous nous rendons bien compte à quel point ménager notre lieu de vie est absolument essentiel psychologiquement. Lorsque nous nous retrouvons à ne plus pouvoir sortir et surtout lorsque nous nous retrouvons à plusieurs dans une habitation où chacun va et vient et ne partage d’habitude que quelques heures de sa journée avec sa famille ou ses colocataires, il devient clair que l’espace n’est parfois pas fonctionnel. Voici donc quelques considérations pour l’après-confinement.

Nous avons traité de la lumière, de la différence entre l’espace et le lieu, de leur esprit, de leur transformation et de leur réappropriation. Il est temps de développer l’enjeu de la matière dans l’espace intérieur.

Un domaine dans lequel l’architecture d’intérieur excelle et rayonne, c’est celui des boutiques de luxe. Comment ne pas penser à notre fascination lorsque nous passons, par exemple, les Galeries Lafayette Haussmann à Paris ? Pour développer sur le sujet, nous vous proposons d’aborder l’histoire de l’architecte d’intérieur qui se trouve justement derrière un bout de ces galeries : Rena Dumas.

A l’occasion du 20e anniversaire de sa disparition et de l’exposition actuelle en son honneur à la Fondation Louis Vuitton, nous vous proposons de revenir sur le portrait de Charlotte Perriand.

L’architecte d’intérieur doit savoir composer avec toute une série de facteurs externes qui lui sont imposés. Certaines attentes peuvent être non dites mais doivent tout de même être prises en compte, comme l’adaptation d’un espace à l’échelle de ses occupants.

Bien qu’immatérielle, la lumière est une matière première comme une autre pour l’architecte d’intérieur. Elle peut parfois changer une pièce du tout au tout. Tamisée, diffusée ou encore vive, il est temps de considérer ces rayons d’un peu plus près.

Ce qui marque encore plus qu’un nouveau bâtiment à l’architecture audacieuse, c’est un vieux bâtiment réhabilité de manière audacieuse. Car en plus de faire des prouesses, il nous fait aussi voyager dans le temps et dans l’espace. L’architecte d’intérieur en charge du projet regroupe ainsi culture et nouveaux usages pour de nouvelles pratiques de l’espace.

Dans un précédent article, nous avons fait mention d’Edith Wharton, une des premières personnes à avoir consciemment considéré l’architecture d’intérieur comme un secteur où se mêle art et travail. C’est donc l’occasion ici d’approfondir le portrait de cette femme.

Tuyaux, circuits électriques, système d’aération, chauffage… Voici autant d’éléments que la plupart des personnes considèrent comme indésirables, tranchant avec la décoration adoptée. Nous pourrions croire qu’en dépit de leur utilité, ces éléments ne sont que gêne dans le travail de l’architecte d’intérieur. Cependant, puisque toute limite suggère un dépassement, notre article va tâcher de vous montrer comment ces handicaps peuvent s’avérer être une ressource inespérée.

Le début de l’année 2019 a été intense concernant l’attention portée à la transition écologique et aux questions environnementales auxquelles notre siècle doit faire face. C’est donc l’occasion pour nous de vous expliquer comment l’architecture intérieure peut jouer un rôle tout à fait significatif dans la lutte contre le réchauffement climatique.

A l’occasion des dix ans de la monographie d’Andrée Putman, parue aux éditions Rizzoli en 2009, et des vingt ans du Modernism design Award d’Andrée Putman, nous vous proposons une petite biographie qui retrace les grandes étapes de sa carrière.

Pour comprendre le travail de l’architecte d’intérieur, il est important de maîtriser le vocabulaire. Cette connaissance permet d’avoir une participation plus active dans le projet car elle nous permet d’être précis dans nos demandes. Dans cet article, nous essayerons de distinguer l’espace, défini comme une étendue, du lieu, qui se veut plus ponctuel.

Il est entendu que l’architecture, en tant qu’édification de bâtiment, est un art. Cependant l’histoire nous apprend qu’il faut aussi considérer l’intérieur des bâtiments, et comprendre leurs possibilités pour les développer. Il faut alors nous retourner aux premiers architectes d’intérieur et comprendre pourquoi ils ont voulu faire de leur remaniement de l’espace un art.

Cette année, la société « Mise en scène m² » fête ses 15 ans. C’est l’occasion de mettre à jour son site et de lui donner plus d’impulsion, afin de vous proposer les meilleurs projets d’architecture d’intérieur.