Un premier principe à poser est que la lumière se diffuse. Et pour être réfléchie et diffusée, la lumière a besoin de matière. La lumière n’interagit donc jamais seule, et à elle seule elle ne peut pas changer l’âme d’une pièce. Cependant, si on sait prendre en compte tous les aspects de son environnement, et l’accompagner adéquatement, la lumière devient très vite un objet façonnable. Le travail de l’architecte d’intérieur repose entre autres sur ces interactions. Cela nécessite imagination et attention au détail, ce qui est offert par la formation de votre architecte d’intérieur.

Si nous développons sur l’illustration qui accompagne cet article – et qui est l’une des réalisations de Catherine Boisdon, nous pouvons remarquer un séjour très travaillé.

Le séjour est lumineux, et s’adapte aux volontés d’expositions des utilisateurs. La bibliothèque présente des collections mises en valeurs par une lumière encastrée en hauteur, qui traverse les étagères en verre. Une seule LED est donc nécessaire pour illuminer le tout, et l’ombre est très réduite. Cette exposition se marie avec les surfaces mates de la bibliothèque et des fauteuils. On évite ainsi une surexposition à la lumière qui serait désagréable pour les yeux.

Les lumières fines et longues du plafond éclairent toute la pièce et non pas juste l’ensemble des fauteuils afin de permettre une lecture assise confortable autant qu’une recherche debout aisée. Une double mise en valeur est à l’œuvre : d’abord celle de la pièce, puis celle des collections qu’elle contient.

clip_image002

Crédit photo : « Mise en scène m² »

Commentaires


Les commentaires sont clos.